L’intelligence artificielle nous oblige à avancer.
À nous de savoir vers quoi.
L’IA nous pose une question qui dépasse la technologie : qu’allons-nous faire de ce que nous devenons capables de créer ?
Nous pouvons produire davantage, aller plus vite, remplir encore nos journées. Mais sans direction, même la puissance finit par nous disperser.
Nous voulons que chacun réussisse. Nous croyons aussi qu’une part de notre potentiel se révèle au contact des autres. Quelqu’un voit ce que nous ne voyons plus. Questionne une habitude devenue une certitude. Nous aide à comprendre ce qui nous retenait.
C’est cette rencontre que nous voulons rendre possible.
Vous avez résolu un problème sur lequel quelqu’un bloque depuis trois semaines. Cette personne possède peut-être le savoir-faire qui manque à votre prochaine étape. Encore faut-il accepter de montrer ce qu’on cherche, et pas seulement ce qu’on maîtrise.
Pour nous, il y a aussi un enjeu de souveraineté française : développer nos compétences, choisir nos outils et rester les auteurs de nos décisions.
Ouvrir un bureau à New York, travailler avec une entreprise de San Francisco : nous partageons cette envie de voir grand. Créer des liens solides entre entreprises françaises mérite autant d’ambition.
Si notre seule façon d’entrer en relation, c’est de vendre ou de comparer nos prix, nous laissons l’essentiel inexploité.
Partageons nos méthodes, nos expériences, nos erreurs. Utilisons les outils qui nous font avancer. Construisons aussi avec les acteurs français lorsque leurs technologies répondent à nos besoins.
C’est pour cela que nous construisons 360IA.
Nous ne savons pas encore tout ce que nous pouvons construire ensemble. C’est une bonne raison de commencer.
L’équipe fondatrice de 360IA